*Mon...sOn RoMan*

*Mon...sOn RoMan*
« Je me suis levée, je l'ai prise par les épaules et je l'ai bénie, comme j'avais été béni. »


C'est sur ces mots que se termi
ne mon roman, son roman, enfin le roman qu'il a écrit. C'était la première fois que je lui lisais quelque chose, je ne fus pas déçue, au contraire j'ai découvert un style d'écriture très nouveau pour ma part, très contemporain, très pas commun. Ce qui m'a frappée d'emblée dans ce livre, c'est ce rentre dedans, direct, pas d'introduction ni de long récit, embarqué dans l'histoire dès la première page, certes, heurté, on se sent comme perdu mais pas d'inquiétude, tout s'éclaircit quelques pages plus loin, des phrases brèves, simples, directes, explicites, des descriptions précises mais pas tant que ça, passe d'une chose à une autre mais sait que le lecteur va accrocher donc remet ça encore, encore et encore, ''sadisme'' brrr.

Le Zahir (ظ
اهِر [ẓāhir], apparent; évident; net; visible) est un terme employé surtout par les sufis signifiant évident, manifeste.


Le Zah
ir pour Coello signifie la même chose, sauf que lui, il en à fait un livre, son Zahir à lui, c'est son obsession, son objectif, c'est ça raison de vivre, de survivre,... d'être.

L
ui, écrivain...de chanson à succès, bientôt de best seller, fortuné, plusieurs fois marié, presque blaser de sa vie beaucoup trop, trop... toujours en quête d'aventures, d'inconnu, de nouveau de renouveau, sans doute pour oublier les choses importantes, cavaleur, cherchant la stabilité tout en étant instable.
E
lle, trente ans, sans enfant, correspondante de guerre, rentrée récemment d'Irak, deux prix internationaux de journalisme, disparue depuis quelques temps, sa femme.

Ell
e, lui, Lui, elle, se cherchent, se marient, mènent une vie conjugale décousue, Lui, écrit, entre temps, Un temps pour déchirer et un temps pour coudre, poussé et motivé par Elle, son roman, son carton, ne se trouvent pas forcément, Elle, disparaît « Soudain coup », avec un homme, oui, un autre, un autre homme, touché dans son orgueil de mal, comment, lui, un quelconque interprète de vingt-cinq ans, brun, aux traits mongols, qui en plus entend des voix,ferait le poids devant Lui, imperturbable et richissime écrivain... de chansons à succès.

Décide,
de reprendre ce qu'il, en se mariant, pensait avoir acquis, Esther, sa femme, son Zahir.

Dans sa
quête, du Zahir, il rencontre Marie, une autre de ses multiples conquêtes, une artiste, une femme avec de la différence, l'aime éperdument, Lui pas vraiment, enfin un peu comme on aime –pas forcément- quelqu'un avec qui on couche, rencontre également son rival « l'homme qui lui a volé sa femme », Mikhaïl, le haie, confusion, ne sait rien de lui, le découvre, découvre son histoire, l'histoire d'Esther, par extension, OUI, Elle était belle et bien en vie, pas kidnappée, ni capturée par un réseau terroriste, une relation trouble naît entre les deux hommes, devrait-il le détester ? Le mépriser ? Se lier d'amitié avec lui? Après tout il est le seul à pouvoir le conduire auprès de sa femMe.

De
là débute un périple qui le conduira de Paris jusqu'en Asie centrale, il traverse la steppe, son désert, sa magie et ses légendes pour retrouver celle qui donne plus que jamais un sens à sa vie, rencontre des tribus, erre dans les rues de Paris et d'Almaty, fréquente '' LE '' restaurant Arménien, pense et repense, remet en cause tous les principes qui ont gouverné sa vie, sa philosOphie de la vie, il se rend compte de l'existence de « l'accommodateur », un moment de notre vie où nous renonçons à aller de l'avant nous nous conformons à ce que nous avons et où nous nous complaisons dans la stabilité ambiante, il apprend qu'en amour il faut donner sans demander, qu'il ne faut jamais prendre l'autre pour quelque chose d'acquis ou considérer qu'il fait partie des meubles, qu'il faut toujours et chaque jour reconquérir l'autre pour briser l'ennuie qui s'édifie peu à peu, laisser l'énergie de l'amour traverser son corps et lui donner libre cours, ne jamais essayer de la confiner ou de lui mettre des lois, des règles ou d'autres absurdités, Lui, a connu de profondes modifications, spirituelles, morales et intellectuelles, grâce à Elle, partie sans laisser de trace et dire que même en étant absente, la femme fait des miracles, Elle, l'a poussé à s'interroger sur tout, à traiter avec dérision la situation du monde moderne. Elle, simple femme, l'a déstabilisé, lui à fait parcourir des milliers de kilomètres, l'a fait suer, transpirer...ELLE, l'a Changé.

Le Zahir, Jamais on est allé aussi loin par amour.

Juste, MerVeilLeUx liVrE.


*ExTrAits cHoiSis*


« Et soudain le miracle se produit : Je regarde cette femme devant moi, qui vient de préparer le café, qui lit le journal devant moi, les yeux marqués par la fatigue et le désespoir, l'air toujours silencieux, qui ne manifeste pas toujours sa tendresse par des gestes, cette femme qui me fait dire « oui » quand je voudrais dire « non », qui m'a obligé à lutter pour ce qu'elle pensait – avec raison- être ma raison de vivre, qui a renoncé à ma compagnie parce que son amour pour moi était plus fort que son amour pour elle, qui m'a fait voyager en quête de mon rêve. Je vois cette femme presque enfantine, tranquille, les yeux qui en disent plus long que des mots, souvent alarmée dans son c½ur, mais toujours courageuse dans ses actes, capable d'aimer sans s'humilier, sans demander pardon de lutter pour son homme – et soudain, mes doigts frappent sur les touches de la machine. »
Je Suis Un Homme Libre page 43.

« Il y a quelques années, j'ai lu un livre qui racontait une histoire intéressante. Supposons que Hitler ait gagné la guerre, liquidé tous les juifs du monde et convaincu son peuple qu'il existe réellement une race supérieure. On remplace les livres d'histoire, et cent ans plus tard ses successeurs viennent à bout des Indiens. Encore trois cents ans, et les Noirs sont complètement décimés. Cela prend cinq cents ans, mais finalement la puissante machine de guerre parvient à rayer de la surface de la Terre la race orientale. Les livres d'histoire parlent de lointaines batailles contre des barbares, mais personne ne lit avec attention, parce que cela n'a pas la moindre importance.
'' Alors, deux mille ans après la naissance du nazisme, dans un bar de Tokyo – habitée depuis cinq siècles ou presque par des individus grands aux yeux bleus, Hans et Fritz prennent une bière. A un moment donné, Hans regarde Fritz et demande : '' Fritz, crois-tu que tout ait toujours été comme ça ?
- Comme ça quoi ? S'enquiert Fritz
- Le monde.
- Clair que le monde a toujours été comme ça n'est-ce pas ce que nous avons appris ?
- C'est clair, je ne sais pas pourquoi j'ai posé cette question idiote '' dit Hans.

Ils terminent leur bière parlent d'autres choses, oublient ce sujet. »
Je Suis Un Homme Libre pages 57 et 58.

« Quand le poète italien Dante a écrit La Divine Comédie, il a dit : '' Le jour où l'homme permettra qu'apparaisse le véritable amour, les chose qui sont bien structurées deviendront confusion, et tout ce que nous tenons pour des certitudes et des vérités sera mis en doute.,, Le monde trouvera sa vérité quand l'homme saura aimer – jusque-là, nous vivrons en pensant que nous connaissons l'amour, mais sans avoir le courage de l'affronter tel qu'il est.
L'amour est une force sauvage. Quand nous essayons de le contrôler, il nous détruit. Quand nous essayons de l'emprisonner, il nous rend esclaves. Quand nous essayons de le comprendre, il nous laisse perdus et confus.
Cette force est sur terre pour nous donner de la joie, pour nous rapprocher de Dieu et de notre prochain ; et pourtant, nous aimons aujourd'hui de telle façon que nous avons une heure d'angoisse pour chaque minute de paix. »
La Question De Hans pages 108 et 109.

« Personne ne doit se poser cette question : Pourquoi suis-je malheureux ? Elle porte en elle le virus de la destruction totale. Si nous nous posons cette question, nous voulons découvrir ce qui nous rend heureux. Si ce qui nous rend heureux est difrent de ce que nous sommes en train de vivre, ou bien nous changeons pour de bon, ou bien nous sommes encore plus malheureux. »
La Question De Hans page 156.

« Et quelle serait mon épitaphe ? Esther comme moi nous avions fait un testament dans lequel, entre autres choses, nous avions choisi la crémation – mes cendres seraient éparpillées par le vent dans un lieu appelé Cebreiro, sur le chemin de Saint-Jacques, et ses cendres à elle jetées dans l'eau de la mer. Par conséquent, je n'aurais pas cette fameuse pierre avec une inscription.
M
ais si je pouvais choisir une phrase ? Alors je demanderais qu'il t gravé :
'' Il est mort tandis qu'il était en vie.'' »
La Question De Hans page 189.

« Le Zahir, c'est la fixation sur tout ce qui avait été transmis de génération en génération, ne laissant aucune question sans réponse, occupant tout, l'espace, ne nous permettant jamais d'envisager la possibilité que les choses changent.

Le Zahir tout puis
sant semblait naître avec chaque être humain et acquérir toute sa force au cours de l'enfance, imposant ses règles, qui dès lors seraient toujours respectées :
Les
gens différents sont dangereux, ils appartiennent à une autre tribu, ils veulent nos terres et nos femmes.

Nous devons nous marier, avoir des enfants, reproduire l'espèce.
L'amour est petit, il n'y en a que pour un ou une, et attention ! Toute tentative pour dire que le c½ur est plus grand que cela est considérée comme maudite.

Quand nous nous marion
s nous sommes autorisés à prendre possession du corps et de l'âme de l'autre.

Nous devons faire un travail que nous détestons, parce que nous faisons partie d'une société organisée, et si tout le monde faisait ce qu'il aime, plus rien ne marcherait droit.

Nous devons acheter des bijoux -cela nous identifie à notre tribu, du même que le piercing permet de reconnaître une tribu différente.

Nous devons êt
re amusants et traiter avec ironie les gens qui expriment leurs sentiments -il est dangereux pour la tribu de laisser l'un de ses membres montrer ce qu'il ressent.

Il faut
éviter au maximum de dire non, car on nous aime davantage quand nous disons oui –et cela nous permet de survivre en terrain hostile.

Ce que les autres pensent est plus important que ce que nous ressentons.

Ne faites jamais de scandale, cela peut attirer l'attention d'une tribu ennemie.

Si vous vous comportez différemment, vous serez expulsé de la tribu, car vous pourriez contaminer les autres et désintégrer ce qu'il a été si difficile d'organiser.

Nous devons nous demander comment vivre dans les nouvelles cavernes, et si nous ne savons pas très bien, nous nous appelons un décorateur, qui fera de son mieux pour montrer aux autres que nous avons bon goût.

Nous devons manger trois fois par jour, même sans faim ; nous devons jeûner quand nous sortons des canons de la beauté, même si nous sommes affamés.

Nous
devons nous habiller à la mode, faire l'amour avec ou sans envie, tuer au nom des frontières, désirer que le temps passe rapidement et que la retraite vienne vite, élire des politiciens, nous plaindre du coût de la vie, changer de coiffure, maudire ceux qui sont différents, aller à un culte religieux le dimanche, ou le samedi, ou le vendredi, cela dépend de la religion, et là demander pardon pour nos péchés, être remplis d'orgueil parce que nous connaissons la vérité et mépriser l'autre tribu qui adore un faux Dieu.

Les enfants doivent nous suivre, car nous sommes plus vieux et nous connaissons le monde.

Il
s doivent toujours avoir un diplôme de faculté même s'ils ne trouvent jamais un emploi dans le domaine professionnel qu'on les a obligés de choisir.

Etudie
r des chose sui ne leur serviront jamais, mais dont quelqu'un a dit qu'il était important de les connaître ; l'algèbre, la trigonométrie, le code d'Hammourabi.

Ne jamais
attiser leurs parents, même si cela signifie renoncer à tout ce qui leur fait plaisir.

Ecouter
de la musique bas, parler bas, pleurer en cachette, parce que je suis le tout-puissant Zahir, celui qui a dicté les règles du jeu, la distance entre les rails, l'idée de la réussite, la manière d'aimer, l'importance des récompenses. »
Le Fil D'Ariane pages 286, 287 et 288.

« Nous devons oublier ce que nous croyons être, pour pouvoir être vraiment ce que nous sommes. »
Le Fil D'Ariane page 314.

« J'ai découvert l'horizon plat, l'espace vide à l'infini, le bruit des sabots des chevaux, le vent calme, et rien absolument rein autour de nous. Comme si le monde avait choisi cet endroit pour montrer son immensité, sa simplicité et sa complexi. Comme si nous pouvions et devions- être comme la steppe, vides, infinis, et pleins de vie en me temps. »
Le Retour A Ithaque page 333.

# Posté le mercredi 18 octobre 2006 08:38

Modifié le mercredi 23 janvier 2008 19:11

*My fiRst DaY*

*My fiRst DaY*
Il y a deux jours

8 Novemb
re 2006, premier jour à l'INPED (Institut National de la Productivité et du Développement Industriel), 1er jour et pas n'importe quel jour, jour de test et jour décisif, effectivement j'ai eu a endurer (moi et mes nouveaux camarades stagiaires) l'épreuve du test de niveau.

*Arrivée à 15h30, ma liste des verbes irréguliers à la main entre les speak spoke spoken et les sleep machin bidul j'ai failli perdre la tête, ou lala, que des têtes non-appréciables, des personnes qui ne donner pas envie de converser avec , heureusement j'aperçois au loin un visage a peu près identifié et identifiable par mon petit cerveau ramolli, c'était un jeune homme que j'avais rencontré la veille au service comptabilité de l'établissement, il était accompagné d'un ami à lui, entre discutions, rires et ECLATS de rires, la demi heure qui nous séparée de l'examen est passée.

*15h55, une porte s'ouvre et là la ruée commence, juste WAW, ce magnifique lieu n'était autre que la salle de conférence, aussi jolie que celle de la wilaya avec des sièges bleus bien douillets, mais qui ne déstressent pas pour autant, une moquette rouge et des murs en formica, assise devant moi, une adorable « jeune dame » a la coupe garçon, les deux autre marioles juste de l'autre coté, mais pas de travail collectif SVP.

*16h, une dame, la cinquantaine environ, prend la parole essayant de nous mettre dans le bain et de nous expliquer les étapes à passer.

*16h05, le test débute, Listening : Ah baba !!! On aurait dit Speedy Gonzales, Yaw, vas y molo monsieur, le gars de la cassette parlait avec une rapidité telle, qu'au terme des cent question la salle a souffler un grand OUFF, un brouhaha énorme. Cinq minute plus tard, nous étions en train de passer The Grammar, cent questions également, les both, in et have got fusaient de partout, je me suis senti pour le coup, complètement OUT. Résultats des courses, un 73/100 en listening et un minable 61/100 en grammar bref, pour le groupe faudra attendre le verdict la semaine prochaine.

*18h30, Rentre chez moi en « pleine nuit » la tête quasiment explosée (ma3liche tonton Molière), mais soulagée malgré tout.

# Posté le vendredi 10 novembre 2006 13:45

Modifié le mercredi 23 janvier 2008 19:13

*PoUpOuLo*

*PoUpOuLo*
Hier soir, en papotant avec ma mère, la discutions nous a mené à parler des animaux domestiques et je me suis rendue compte que je n'en ai jamais réellement eu, oui réellement, parce que au alentour de mes 5 ans j'ai acquis un poussin, oui oui, un poussin, pas vraiment correcte comme animal de compagnie mais bon, un joli petit poussin de couleur jaune vif, acheté d'après les dires de ma mère, dans un marcher à Alger, je ne sais pas si vous vous en rappelez, enfin ceux de ma génération, mais à une époque, il y a eu un engouement et une fascination terrible pour les poussins, ça a été une mode qui certes, n'a pas duré longtemps mais qui c'était répondue assez rapidement, les marchands en ramenaient par centaines et les gens affluaient, ces petits êtres jaunes partaient comme des petits pains, mais ce que l'on semblait oublier c'était que ces petites boules blondes allaient évoluer et devenir poulets et un poulet on ne sait pas vraiment ce que l'on peut faire avec, appart le déguster lors d'un festif petit dîner, bref, ma mère, voyant le poussin grandir et croître en perdant ces petites plumes qui faisaient tout son charme, a profité de mon absence pour se débarrasser de la petite bébête, moi toute joyeuse et béate de passer mes vacances d'été chez ma grand-mère, étais a mille lieux de me douter du complot qui se tramé. De retour chez moi après environ un mois passé à Oran, ma mère appréhendant la question fatidique : « Maman où est mon poussin? », prend le ton que prennent toute les mamans du monde quand elles veulent annoncer une nouvelle désagréable a leur enfant et usant d'un sens de l'imagination assez développé, me raconte qu'après de longues nuits de pleurs et d'interminables journées de recherches, la maman du petit volatil passant près de chez nous, reconnu la voix de son enfant, Elle, voyant la souffrance qu'endurait la maman poulette en étant loin de son '' fils'', voulut abréger la douleur de celle-ci et mettre fin a sa peine, elle lui rendit alors le déplumé et il partirent tout deux, heureux de s'être enfin retrouvé. Moi comme une connasse et d'une sensibilité à fleur de peau goba ces balivernes et fut enchantée des retrouvailles entre la poulette et le poussinet mais la vraie version de l'histoire est que ma SATANAS de mère ayant marre des crottes, de leurs odeurs et des plumes volantes, appela l'un des mioches du voisinage, lui confia MON poussin en soulignant le fait que je ne devais jamais le voir en sa compagnie ni savoir quoi que ce soit à propos de cette ignoble trahison. Les années passèrent et je me rendis enfin compte de la supercherie, mais qu'est donc devenu ma petite bête jaune ? Est-elle heureuse là où elle est ? Se souvient-elle de moi ? A court de réponses, nan, faut juste un peu d'imagination, ben oui, après qu'elle soit repartie avec son canard boiteux sous l'bras, oui canard boiteux et alors, ça vous choque que je puisse être aussi méchante nan mais oh, donc je disais, que la poupoule et son rejeton, arrivés chez eux, ont été accueillis par la horde de frère et s½urs de ce dernier, ben oui vu que la vieille avait fait la tournée pour retrouver ses merdeux, avec ses yeux de merlan frit, elle en avait roulé pleins, des mère comme la mienne, oui mais ce qu'elle ne savait pas c'était que le papa poule, avait pris un pti coup au bar du coin, un pti apéro histoire de décompresser après l'boulot et quel boulot qu'il se tape, vraiment pénible, beaucoup top même et oui engrosser de belles poulettes a longueur de journée est devenu un taf bien top épuisant, donc arrivé au bercail, le poulO pète un câble, en voyant le nouveau venu, « Non mais tu dérailles carrément ma poule, mais comment on va faire avec un de plus, déjà que comme ça on n'arrive pas à joindre les deux bouts, mais putain de merde, quand vas-tu arrêter ton délire tu deviens pitoyable qu'est ce que tu veux ? Ouvrir une filière de l'armé du salut chez nous ou quoi, nous en étions débarrassés pour de bon, merci Mr l'humain, c'était parti pour une vie à deux pénards, on aurait eu tout l'temps pour nous et là toi tu viens tout foutre en l'air parce que « MADAME » c'est prise d'un amour fou pour ses enfants, Oh ! Quel chagrin, la pauvre, MAIS JE M'EN TAPE moi de tes gosses, fallait pas gâcher mon plaisir!!! Qui va nourrir toute cette tribu hein ?!!! Tu sais parfaitement que l'entreprise allait déposer l'bilan après cette grippe aviaire, on revient peu à peu sur le marché, mais c'n'est pas comme autre fois donc arrête, d'ailleurs moi j'n'en peux plus, MAIS TAISEZ VOUS PUTAIN DE MERDE VOUS SAVEZ CE QUE C'EST D'AVOIR CENT ET UN ENFANTS QUI COTCOTENT EN MEME TEMPS A LONGEURE DE JOURNEE !!!!!!!!!» Et là, pris d'un coup de folie, le père dépassé et beaucoup trop imbibé, se jette sur le tiroir du meuble de rangement, prend le pistolet -qu'il avait acheté en période de terrorisme- et le braque contre les trois malheureux nouveaux nés, le souffle court et le c½ur battant, tout le monde à cet instant, eu les yeux rivés sur le père, la maman poulette entourée de ses petits -qui c'étaient précipités vers elle à la vu du pétage de durite de leur géniteur- se mit à pleurer, crier et hurler de toutes ses forces « Pitié, pas mes enfants, nan pas eux ils sont si jeun es, s'il te plait, ils sont ma raison d'être, mon univers et ma joie dans cette pénible vie que tu me fais endurer, tu crois que ça me plait de rester là à me tourner les pouces en sachant que toi, tu prends du plaisir avec d'autres femmes (euhhh, mais qu'est ce que je raconte là ?!) Replay : d'autres poulettes, tu te rends compte de mon désespoir, ces enfants sont la seule chose qui me rattache encore à la vie et ... à toi » Et là, le poulet se retourne vers son épouse, la regarde fixement et ...

Bon, là, deux versions sont envisageables :


La première sanglante et complètement farfelue:

La re
garde fixement et dit : « AHHH, tu vois tes bouseux, tu les vois, ces trois là, collés l'un à l'autre, ben regarde les bien parce que c'est la dernière fois de ta vie que t'auras la possibilité de l'faire, voilà c'que j'en fais moi, BAM ! BAM ! BAM ! » Les coups de feu résonnèrent dans tout l'refuge, il ne resta du trio malchanceux, que du jaune pas cuit, la maman choquée et prosternée devant l'acte abject que venait de commettre son compagnon, s'effondra sur le sol en faisant un vacarme pas possible, c'est que c'était un poids lourd la dame, le poulO, toujours révolver à la main, se tourna vers les autres poussins et sans dire un mot, commença à les zigouiller un par un en tirant dans tous les sens « Ta3 ! Ta3 ! Ta3 ! Ta3 ! Youhou, ça fait plaisir, me défouler comme ça, ça faisait longtemps » Quand il en finit avec ses enfants il avança a petits pas et dit « Toi, l'boulet, si tu crois que je t'ai épousée pour tes beaux yeux ben c'est que tu te goure totalement, ma belle... nan pardon ma moche, si je t'ai prise pour épouse c'est juste parce que ton père était l'gars le plus friqué d'la région et que ma mère pensait que t'étais un bon parti, tu parle de bon parti, un gros lardon plutôt et tu sais quoi là je ne te supporte plus C'EST BON, BASTA, Y'EN A RAS L'CUL! » Et j't'en tire une en plein dans la tempe, KO la pauvre. Voyant tout le monde baignant dans le sang, cas de conscience, le poulet se rend comte de la situation, un carnage, il avait fait un carnage. Ne sachant plus où, quoi ni comment, la panique le prend, il se met à tourner en rond, à tirer ces plumes, transpirer de partout, se poser des tas de questions, pleurer par moment, s'agenouiller, culpabiliser, crier, « contempler » la tuerie, confusion totale dans la tête, l'esprit et l'âme de ce poulet désorienté, désormais criminel. Alertée par le voisinage, la poulet-police arrive sur les lieux, le poulO blême, le regard vide, âme perdue, se laisse embarquer dans la voiture de la poulet-police sous les regards curieux, indignés et effrayés des voisins. A quoi va ressembler sa vie après ces faits tragiques ? Réalisera-t-il un jour ? Pourra-t-il se pardonner ? Tant de questions sans réponses.


La deuxième classique à la Walt Disney :


La regarde fixement et les larmes aux yeux dit : « Mais qu'est ce qui m'arrive ? Quel monstre je suis pour songer à ça ? Je te demande pardon ma poulette chérie, comment j'ai pu te dire de telles choses ? Je suis un homme NON mais encore ; replay : Je suis un poulet indigne, c'est moi qui ne te mérite pas ma douce et bien aimée, pardon, mon ange, avoir eu des enfants de toi a été la chose la plus merveilleuse qui ne me soit jamais arrivée, pardon mon adorée je ne sais pas ce qui s'est passé, je ne pourrais vivre sans ta présence, ma belle, tu es mon air, ma lumière...ma vie...Je t'aime... » Et là bien sûr l'inévitable fougueux baiser, la poule ne savant plus quoi dire se contenta d'embrasser le poulet de plus belle et évidemment, ils vécurent heureux et eurent encore beaucoup, beaucoup d'enfants. C'est à croire que la pilule n'existe pas chez eux.


Si
la photo vous inspire une autre histoire ne vous vous gênez surtout pas ALLEZ Y C'EST PERMIS, thasebkoum.

# Posté le mardi 02 janvier 2007 20:11

Modifié le mercredi 03 janvier 2007 09:22

*mOn INIL*

*mOn INIL*
Comme promis ENFIN un article sur un lieu où je trne un peut beaucoup trop à mon goût ces derniers temps ; par la force des choses peut être ou bien serait-ce mon inconscient ? Enfin bref, un endroit qui m'est sormais et depuis deux ans d'ailleurs, incontournable : L'INIL.

Eh oui, mon bac obtenu sur le fil, déprimée et à deux doigts de faire SCIENCES ISLAMIQUES, l'INIL a été la pseudo solution à mon problème, ih, pseudO, vous comprendrez mieux après quelques explications. Je me retrouve tristement donc à faire SNV LMD à la Faculté Des Sciences de BOUMERDES.

Petite situation géographique : Se trouvant juste derrière la gare ferroviaire de Boum il est presque impossible de croire qu'il peut y existé une université, moi-me, Boumerdecienne depuis 20 ans, je n'ai pris conscience de son existence qu'en me trouvant obligée de la fréquenter, et oui car notre ex Institut National Des Industries Léres est savamment dissimulé derrière un centre commercial quasiment dépeuplé aux boutiques inactives (exactement comme mon blog) aux articles inchans et aux vendeurs antipathiques, une tour bleue qui regroupe : Un must, une agence de voyage, un taxiphone, une boutique en pleins travaux, un labO photo, une imprimerie enfin... je crois, une boutique d'objets-souvenirs a brûle!!!), un centre de formation en pâtisserie, une classe de cours de musique dispensés par Mr 3abd El Waheb (sans doute la chose la plus enthousiasmante dans cet endroit), un cyber café dont le débit de connexion dépasse rarement les 0,0001 Méga, une Kheima, une salle de sport et enfin deux salles des fêtes.

Le meilleur pour la fin : LA GARE. Ah baba presque impossible de passer par là bas sans se faire embêter, il y a toujours beaucoup trop de monde (des petits, des maigres, des grands, des poilus, des touffus, des gros, des chauves, des propres, des geux, des drogués, des bons, des méchants, des truands, des étudiants, des enfants, des gens pas nets...), sauf peut être vers 17h ou la foule commence a se dissiper et a devenir un peu moins dense, reste plus que moul e'tabla tè3 eddoukhane, donc aux heures de pointe, vu que ma petite personne est de nature à fuir et à éviter tout problème (Explic: Parfois, une remarque déplaisante à un moment mal choisi, suffit à faire rugir le fau...euhhh la souris qui est en moi), préfère donc emprunter les escaliers situés entre El markez atidjari et l'kahoua juste en face de l'INGM, 77 marches meparent de ma routine indécrassable, une rude journée m'attend, retiens mon souffle, à la 48eme marche apparaît le panneau en béton noir (y'kahel i'yamhoum) sur lequel est inscrit en arabe : Djami3èt A'm'hemed Bougara, Koulyèt L'3ouloum, en français : Université M'hamed Bougara Faculté Des Sciences ; faudrait d'abord qu'ils se mettent d'accord sur le nom du bonhomme, ah lala j'en ai mal à la tête, bref, bref, eh oui, hakka, j'ai omis de vous dire que nous, à la fac de Boumerdes, nous profitons de 3 entrées principales...au même endroit pas mal nOn ?!! Ah l'EPO, c'que tu m'remonte le moral.

A l'entrée donc, euh plutôt aux entrées, vous trouverez le poste de garde qui ressemble beaucoup plus à un intérieur de hammem qu'à autre chose, vous savez, la bonne vieille faïence rectangulaire façon années 80, VOILA, hya b'eddèt, bessah l'wahed ma yekdebche, les gars qui travaillent bas sont super gentils enfin... jusqu'à présent mais toute fois, leur travail laisse àsirer et oui, on ne peut pas tout avoir nOn plus, est dans ce cas, c'est la chose la plus importante qui manque : La sécurité, une fois, j'ai même croisé un ztayli des 800 dans l'enceinte de l'établissement, ma parole, déjà que des barbus y en a partout zidou ztaylya, kemlet. La grande porte passée, votre champ de vision sera brusqué par un long et interminable chemin aux grands et fins arbres qui peuvent parfois cacher bien des surprises.

La longue route finie, vous apercevrez à votre droite l'administration, n'y travaillent que des flémards, ne cherchez surtout pas à poser un dossier ou à régler un problème administratif de 8h à 10h, ni de 11h40 à 14h, encore moins vers 15h50, tout le monde est soit pas encore là, soit entrain de faire la prière à la mosquée, soit dans l'un des départements, soit... enfin partout sauf à son poste. Au 1er étage, pleins, pleins de bureaux, celui du doyen y compris, au rez-de-chaussée, des bureaux aussi, deux centres de calculs, un Cherif, un distributeur de COKA, un autre de café, hummm le café vanille, un délice.

Puis, viens l'Allée des allées croisées ou avenue croie décroisée, ou croisée allée sans retour, un truc dans le genre, bordée de gazon, du gazon, du gazon, du gazon partout partout, des petits arbres qui commencent a pousser, des pavés enfin... du carrelage, pas le moucheté, nOn, une autre sorte de carrelage, maintenant on sait ou va le budget de l'univ, ne soyez pas surpris si vous croisez le chemin des trois malheureux canards que nous retenons en otage. Comme terminal à l'allée, La salle des fêtes ou l'Bahdja ça dépend, un petit foyer, un abri, une surface rectangulaire avec juste une toiture , une chaîne en guise de clôture, deux entrées, des sges collés au sol, des baffles suspendues au toit desquellessonnent les ondes de radiO L'Bahdja, de la Chaine3 ou bien d'El Quanèt el oula, un lieu transitoire presque obligatoire, un lieu de rencontre, sorte de coin de RDV, de drague, de discussions, de débats, de révisions aussi, de rêveries, un domaine de jeux et quels jeux, tè3 les grands, comme diraient certains, les indénombrables parties de doumine et de gouenche n'y prennent jamais fin, il est fquent d'entendre : « Rana nella3bou vainqueur !!! », «AtOo c½ur 80 », les cartes qui, ''frapes'' contre les tables, font un boucan terrible, « Khhhoum, tfou!!!» et une grosse bezka sur sol, la boule de chemma qui n'est jamais bien loin, des nerfs qui commencent à s'échauffés, quelques petits grOs mots parfois, car les joueurs sont tellement absorbés par leurs parties, qu'ils en oublient même la présence d'âmes sensibles, je vous confie que j'ai pris part une fois à l'une de ces parties de game, marrades assurées, une bleue dans le mOnde des semi-prOs, heureusement que j'étais chaperonnée par deux prOfs de qualité et figurez vous que contre toute attente, j'ai gagné, oui vous m'direz la chance du débutant, yaw tab tab, ma takoulche m'3aya ana. La salle des fêtes est en résumé un vrai c½ur battant.

En sortant d'El Bahdja tournez les yeux vers la droite vous découvrirez les trois blocs de travaux dirigés et de travaux pratiques, trois tas de ciment identiques unis par des escaliers et des couloires, lieux favoris des flirts d'amoureux clandestins, tout plein des salles, meublées de chaises de tables et de tableaux, des labos manquants bien sûr de moyens et de réactifs, avec des paillasses et des tabourets qui ne procurent que des maux de dos et de derrières.

En descendant quelques marches à votre sortie de la salle des fêtes, vous distinguerez à gauche d'autres salles de TP, juste en face de vous euhhh...j'ignore ce que c'est réellement mais je crois me souvenir que c'est un centre de calcul pour les profs, j'y suis rentré une fois par curiosité mais je n'y suis jamais revenue et enfin à votre droite, THE BIBLIOTHEQUE.
Avant qua
nd j'entendais le mot bibliothèque tout de suite le cliché apparaissait : Une très grande salle, des livres à perte de vue disposés sur des étagères dans de grands meubles en bois, de la moquette verte au sol pour éviter tout bruit, des étudiants studieux s'attelant à leur travail groupés autour d'une table ou seul chacun dans son coin, feuilletant un gros livre, des bigleux, des moins moches des beaux mais sots, des gens normaux et une dames aux cheveux tirés en chignon, au visage pale et au sourire rare s'occupant des prêts de bouquins et faisant des CHUTTTs !!!!! Au moindre petit chuchotement, oui, tout comme dans les téléfilms que passe M6 enbut d'après-midi, exactement ça mais que maception fut grande, quand je mis les pieds pour la première fois dans "LA" bibliothèque de l'INIL, désillusion totale, désenchantement absolu, un vrai désastre l'clic tahreg, wèchmen moquette, wèchmen t'wabel, wèchmen chaise krib n'rouhou n'hawsou 3lihoum f'perdu d'vue. Dès que vous rentrez, une vague tiède de puanteur vous accueille ou plutOt vous frappe de plein fouet, un subtil mélange de chewing-gum May, de chemma, de senteurs de pieds, de flatulences, vous découvrez alors les plaisirs des bains de vapeurs humaines, un bourdonnement immense, des figures incompatibles avec le concept de l'université encore moins avec celui de la bibliotque, je ne comprends toujours pas comment un étudiant peut se balader en claquettes, roulant de la chemma et faisant des remarques déplacées, peut avoir le culot de s'estimer étudiant, yaw il devrait avoir un minimum de comportements civiques d'abord, mais bon koun djèt ghir fi hadi ma3liche, bref pas de moquette, ni de meubles en bois massif, RRRRRIEN !!! Juste beaucoup trOp de mOnde et un peu trop mOins de livres, des gens qui s'marrent d'autres qui jouent, d'autres qui déjeunent ;-), d'autres qui sont là juste parce qu'ils n'ont pas où aller ou parce qu'il pleut dehors, des chaises cassées, des tables rongées ah lala...Khellou l'bir b'ghtah.

Sorti de la bibilo, vous aurez sans doute une envie présente, nous paniquez surtout pas, Corso est juste à un 10Km, euhh... je reformule : Les toilettes sont juste à dix mille mètres de vous et oui, car l'mareg qui à fait le nouveau plan des toilettes les a mises à l'autre bout des entrées principales de l'univ comme ça si vous avez envie de vous soulager ben vous l'ferez en cours de route et si par bonheur vous arrivez sans dommage au WC, pas la peine de chercher un miroir pour voir la tronche que vous avez, reste plus qu'une seule glace qui zoom, les autres envolées, disparues, Bah mais je ne sais pour quelle raison, ces toilettes nous inspirent serait-ce les effluves aromatisées qui en émanent ? En tout cas bien des parties de karaoké sans oké y ont eu lieu.

Collée au WC, une salle de musique, monopolisée par des musiciens de Raï à deux bals, ah !!! Fou rire mémorable dans cette salle.

A l'extrême gauche, en sortant de la salle de musique, l'Allée des Washingtonia ou allée des namoureux, que des couples et des animaux quelques ressemblances peut être, une flaque d'eau crasseuse pour nos petits palmides, du gazon encore du gazon et des plantes, puis vient le parking, puis retour à la case départ c'est-à-dire : La sortie est par là SVP, aya e'rih l'redjlikoum, go out, finie la visite sinOn ça va devenir payant.

Malgré tout ce que j'ai pu dire sur l'INIL, je ne vous cache pas que je me suis comme même habituée à cet endroit? pas tellement mais bOn, On fait avec ce qu'on a.

# Posté le mercredi 28 février 2007 09:35

Modifié le mercredi 28 février 2007 09:55

*C'est fOu...cOmme ça peut être dur...*

*C'est fOu...cOmme ça peut être dur...*
C'est fOu comme on peut s'attacher à une personne
C'es
t fOu comme il est difficile de s'en détacher, peut
être parce que,
au fon
d, ce n'est pas ce que l'on souhaite et qu'on
le
fait à contre c½ur,
parc
e qu'on nous y pousse
C'est fOu comme on peut faire du mal sans s'en apercevoir,
parfois sciemment mais en gémissant,
C'est fOu comme on peut nous faire du mal délibérément
ou ju
ste par un silence assassin
C'est fOu comme on peut être déçu par les personnes
qu'on croyait les plus chères à nos yeux,
C'e
st fOu comme ces personnes peuvent être blessantes
C
'est fOu comment on peut se sentir après cela
C'est fO
u comme on peut être orgueilleux
C'est fOu
comme cela peut être dévastateur
C'est f
Ou comme on peut être naïf,
C
'est fOu ce qu'on peut se faire de fausses idées
C'e
st fOu ce qu'on peut être anéanti
C
'est fOu ce qu'on peut être insensible
C'est fOu
ce qu'on peut être indifférent
C'est
fOu comme on peut se sentir sans intérêt
C'e
st fOu comme on peut devenir gaga
C'est
fOu comme on peut changer
C
'est fOu comme on peut se sentir fragilisé
C'est fOu co
mme on peut se sentir faible
C
'est fOu comme on peut se sentir impuissant
C'e
st fOu ce que l'on peut être surpris par des personnes
qu
e l'on croyait éloignées
C'est fOu
à quel point on peut chérir une personne
C'est fOu ce q
ue l'on peut être chéri par une autre
et q
u'on en ai rien à cirer parce que toute notre adoration
e
st pour la première
C'est fOu ce que
cela peut être décevant et égoïste
C'e
st fOu ce que l'on peut culpabiliser
C
'est fOu ce que l'on peut se sentir délaissé même humilié
C'est fOu
comme on peut se prendre au jeu et y perdre gros
C
'est fOu comme on peut se tromper
C'est fOu comme on peut vivre d'illusions
C
'est fOu comme les paroles peuvent avoir une
valeur démesurée
C'es
t fOu comment un simple mot peut nous faire rêver
C
'est fOu comme son absence peut nous abattre
C'
est fOu ce que l'on peut déverser comme larmes
C
'est fOu comme on peut se sentir seul
C'e
st fOu ce que l'on peut s'en rendre compte dans
les moments difficiles
C
'est fOu comme on peut se rendre à l'évidence,
C'est fOu ce que cette évidence peut être douloureuse
C'e
st fOu ce que l'on peut se sentir heureux parfois et
meur
tri mille et une fois
C'est
fOu ce que l'on peut échanger en une poignée de jours
C'
est fOu comme on peut avoir la gorge serrée en écrivant
un article qui émane des tripes
C'est fO
u ce que l'on peut rendre nos proches impuissants
à notre
vue désemparé
C'est fOu co
mme on peut croire à l'impossible,
C'est f
Ou comme on peut se sentir trahi
C'est fO
u comme on peut être pensif
C'est fOu
comme on peut se surprendre soi-même
C'est fO
u ce que l'on peut devenir con par amOur.

# Posté le mercredi 02 mai 2007 17:40

Modifié le mercredi 02 mai 2007 20:21